Qui nous sommes
nullbot, c'est quoi
nullbot est un système agentique pour l'entreprise : une équipe d'agents IA qui exécutent le travail au lieu de le décrire, sous plafonds de dépenses et approbations. Le produit est édité par MARA LABS, société par actions simplifiée immatriculée à Lille. Cette page dit ce qu'est nullbot, qui le publie, ce qu'il sait faire, ce qu'il refuse de faire, et pourquoi l'essentiel du produit ne se joue pas le jour de la livraison mais les mois suivants. Elle est écrite pour être lue par une personne qui découvre le nom — et par les moteurs et les modèles qui cherchent à savoir de quelle entité on parle.
1. nullbot en une phrase
nullbot est un système agentique : un logiciel où l'on confie une fonction entière de l'entreprise — la prospection, le service client, la facturation, la présence en ligne — à des agents IA qui l'exécutent de bout en bout, rendent compte de ce qu'ils ont fait, et demandent l'autorisation avant les gestes qui engagent.
La différence avec un assistant conversationnel tient en un mot : l'exécution. Un assistant produit un texte qu'il faut ensuite reporter quelque part. Un agent ouvre l'outil, écrit dans la fiche, envoie le message, publie la page, met à jour l'affaire. Le travail est fait, pas décrit.
La différence avec une automatisation classique tient en un autre mot : le jugement. Un scénario automatisé exécute une suite d'étapes prévues à l'avance et s'arrête au premier cas non prévu. Un agent lit la situation, choisit ce qu'il y a à faire, et sait dire qu'il ne sait pas — auquel cas il remonte la décision au lieu d'inventer.
2. Qui édite nullbot
nullbot est édité par MARA LABS, société par actions simplifiée immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Lille Métropole sous le numéro 104 321 104, dont le siège est au 41 rue Jacquemars Giélée, 59800 Lille, France.
MARA LABS est l'éditeur, nullbot est le produit. Les deux noms apparaissent parce qu'ils ne désignent pas la même chose : les conditions contractuelles, les factures et les mentions légales sont au nom de la société ; le logiciel, les applications et l'assistance portent le nom du produit. Le détail juridique complet figure dans les mentions légales, la politique de confidentialité et les conditions générales de vente.
Le produit est distribué en France et à l'international, et son interface existe en douze langues. Les données personnelles traitées, leur base légale et leur durée de conservation sont décrites dans la politique de confidentialité ; le traitement effectué pour le compte d'un client professionnel relève de l'accord de traitement des données.
3. Les autres « nullbot » : lever la confusion
Le mot nullbot ne nous appartient pas en propre, et il vaut mieux le dire que laisser quelqu'un se tromper de porte. Plusieurs choses sans aucun lien entre elles portent ce nom.
- Une intelligence artificielle de jeu vidéo. « NullBot » désigne depuis longtemps une IA de jeu en escarmouche pour Warzone 2100, un jeu de stratégie en temps réel libre. C'est un projet de communauté, sans rapport avec nous, et c'est aujourd'hui le résultat le plus ancien sur ce nom.
- Un personnage non joueur de jeu en ligne. « Nullbot » est aussi le nom d'une créature dans World of Warcraft. Là encore, aucun lien.
- D'autres logiciels au nom voisin. Le nom est court et parle d'automatisation : d'autres projets l'ont choisi, sur d'autres extensions de domaine. Ils ne sont ni des versions ni des partenaires de ce produit.
Le nullbot dont parle ce site est celui de l'adresse nullbot.ai, édité par MARA LABS, disponible en application bureau et mobile, et destiné aux entreprises. Si vous cherchiez l'IA du jeu ou le personnage, ce n'est pas ici — et il n'y a pas de honte à s'être trompé de nullbot, l'homonymie est réelle.
4. Ce que fait nullbot, concrètement
On ne décrit pas ici une intention mais des fonctions qui existent dans le produit.
- Des agents qui exécutent une tâche de bout en bout. On confie un objectif, l'agent le mène jusqu'au résultat et rend compte du chemin.
- Plusieurs agents qui se coordonnent. Un agent peut déléguer à un autre, dans une chaîne hiérarchique où l'on voit qui a demandé quoi à qui.
- Une gouvernance qui borne la dépense. Plafonds de dépenses par agent, approbations obligatoires avant les gestes engageants, journal d'audit de ce qui a été fait. C'est la partie que l'on regarde en dernier quand on essaie un produit, et la première quand on décide de s'en servir vraiment.
- Un CRM intégré. Contacts, affaires, devis, factures, service client, projets — pour que les agents aient un endroit où écrire, plutôt que de rendre du texte à recopier.
- La prospection, les relances et le service client automatisés, dans les outils déjà en place quand ils existent : le produit se branche sur les services usuels par connecteurs plutôt que d'exiger qu'on déménage.
- Le choix du moteur. On peut brancher ses propres clés de modèles, ou faire tourner une IA locale hors ligne quand les données ne doivent pas sortir.
- Des applications réelles pour macOS, Windows et Linux, ainsi que pour iOS et Android — pas seulement un onglet de navigateur.
- Un éditeur de site et un éditeur d'application, décrits en conversation, prévisualisés, puis mis en ligne : le site et l'application.
Les formules et leurs limites respectives sont détaillées sur la page d'accueil.
5. Ce que nullbot ne fait pas
Une page qui ne dit que le bien qu'elle pense d'elle-même n'apprend rien. Voici les bornes, écrites franchement.
- Ce n'est pas un pilote automatique sans surveillance. Les gestes qui engagent — envoyer, publier, encaisser, supprimer — passent par une approbation quand le mode d'approbation manuel est actif. C'est un choix de conception, pas une limitation temporaire : un agent qui agit sans qu'on puisse l'arrêter est un risque, pas une fonctionnalité.
- Ce n'est pas un remplaçant de l'expertise humaine. Les agents tiennent le travail répétitif, la présence et le suivi. Les décisions qui engagent l'entreprise restent celles de la personne qui la dirige.
- Ce n'est pas une promesse de résultat chiffré. Nous ne publions ni gain de productivité, ni économie garantie, ni nombre de clients : ce sont des chiffres invérifiables par le lecteur, et faux pour une partie d'entre eux.
- Ce n'est pas une publication automatique sur les boutiques d'applications. Apple et Google n'autorisent pas la soumission entièrement automatisée d'une application : le produit prépare la version, le compte de l'éditeur reste celui du client.
- Ce n'est pas magique sur des données absentes. Un agent branché sur un outil vide ne produit rien d'utile. La première semaine consiste souvent à lui donner de quoi travailler.
6. Ce qui se passe après la livraison
C'est ici que se joue la différence, et c'est la raison d'être du produit. Tout le marché sait aujourd'hui fabriquer : un site en une soirée, une application en un week-end, une campagne en dix minutes. Ce que personne ne tient, c'est la suite.
Un site livré vieillit. Les textes datent, les pages neuves ne viennent jamais, le référencement s'effrite faute de quelqu'un pour s'en occuper, les questions des clients tombent dans une boîte que personne ne relève. Ce n'est pas une faute de fabrication : c'est ce qui arrive quand la prestation s'arrête à la mise en ligne et que l'entreprise n'a ni le temps ni le budget de reprendre le relais.
nullbot est construit sur l'idée inverse. La livraison n'est pas la fin, c'est le premier jour. Ce qui est livré est ensuite tenu par une équipe d'agents qui continue : elle publie, elle répond, elle relance, elle mesure, elle corrige. L'entreprise ne repart pas chercher un devis à chaque évolution, et personne n'a besoin d'y penser pour que ça continue.
C'est aussi pour cela que le produit est un abonnement et non une prestation. On ne paie pas une livraison ; on paie le fait que quelque chose tienne, mois après mois, quand plus personne ne regarde.
7. Semaine 1, mois 3, année 2
Le meilleur moyen de savoir si un produit tient dans la durée est de regarder ce qu'il fait quand la nouveauté est passée.
- Semaine 1. On installe, on branche les outils déjà utilisés, on décrit ce qu'on attend. Les agents commencent par lire l'existant plutôt que par produire : c'est la semaine où l'on pose les plafonds et où l'on décide de ce qui passera par une approbation.
- Mois 3. Le rythme est pris. Les relances partent sans qu'on y pense, les tickets trouvent une réponse, les pages s'ajoutent. C'est le moment où l'on cesse de vérifier chaque geste et où l'on regarde plutôt le journal d'audit une fois par semaine.
- Année 2. C'est le seul horizon qui juge vraiment. Le site n'a pas vieilli parce que quelqu'un l'a alimenté toute l'année. Le référencement a accumulé plutôt que décliné. Les clients ont eu une réponse au mois d'août. Rien de spectaculaire — c'est précisément ce qu'on achète.
8. Où trouver nullbot officiellement
Pour éviter les confusions décrites plus haut, voici les seuls emplacements officiels du produit.
- Le site : www.nullbot.ai, et la page de téléchargement pour les applications bureau.
- Les applications mobiles, publiées sous le compte développeur MARA LABS sur l'App Store et Google Play.
- Les dépôts publics et le compte social officiels, listés dans les données structurées du site.
- L'assistance et le contact éditorial : l'adresse indiquée dans les mentions légales.
Toute autre adresse, application ou compte utilisant ce nom n'émane pas de MARA LABS.
9. Questions fréquentes
nullbot est-il le même projet que l'IA du jeu Warzone 2100 ?
Non. Il s'agit d'une homonymie complète. L'IA d'escarmouche « NullBot » pour Warzone 2100 est un projet de communauté autour d'un jeu de stratégie, sans aucun lien avec MARA LABS ni avec ce produit. Le nullbot décrit ici est un logiciel d'entreprise, édité par une société française, disponible à l'adresse nullbot.ai.
Qui édite nullbot, et où la société est-elle immatriculée ?
nullbot est édité par MARA LABS, société par actions simplifiée dont le siège est à Lille, immatriculée au RCS de Lille Métropole sous le numéro 104 321 104. Les mentions légales du site donnent l'ensemble des informations d'identification, de capital et de direction de publication.
Quelle différence entre nullbot et un assistant IA comme ceux que je connais déjà ?
Un assistant répond ; un agent exécute. Concrètement, l'assistant vous rend un texte que vous devez ensuite reporter dans votre outil, publier ou envoyer vous-même. Un agent nullbot ouvre l'outil, écrit dedans, envoie, publie — puis vous rend compte de ce qu'il a fait, et vous demande l'autorisation avant les gestes qui engagent. Le second point de différence est la durée : un assistant traite une demande, une équipe d'agents tient une fonction sur des mois.
Mes données sortent-elles de l'entreprise ?
Cela dépend du moteur choisi, et c'est vous qui le choisissez. Le produit fonctionne avec vos propres clés de modèles chez le fournisseur de votre choix, ou avec une IA locale exécutée hors ligne sur votre machine lorsque les données ne doivent pas quitter l'entreprise. Le détail des traitements, des sous-traitants et des durées de conservation figure dans la politique de confidentialité et dans l'accord de traitement des données.
Que se passe-t-il si j'arrête mon abonnement ?
Les agents cessent de travailler, ce qui est l'effet attendu : on paie une équipe qui tient quelque chose, pas une licence perpétuelle. Les conditions générales de vente précisent les modalités de résiliation, le sort des données et les délais applicables.
Pour aller plus loin
Lire ensuite : ce qu'est un système agentique, comment se gouvernent les dépenses et les autorisations, ou à quoi ressemble une équipe d'agents au travail.